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Surfacer express ou traditionnel : quel gain de temps réel pour votre atelier ?

21 août
2 min de lecture

Dans un atelier de carrosserie, le temps est le facteur qui pèse le plus lourd sur la rentabilité. Un véhicule immobilisé une demi-journée de plus, c'est une place de pont perdue, un client qui attend et, au bout du mois, un nombre de dossiers traités qui plafonne. C'est exactement le problème que les surfacers express comme le MIPA® FX6 sont venus résoudre.

Ce qui différencie un surfacer express d'un surfacer traditionnel

Un surfacer traditionnel demande généralement entre deux et quatre heures de séchage à température ambiante avant d'être ponçable, parfois davantage selon l'épaisseur appliquée et l'hygrométrie de la cabine. Un surfacer express de type 2K comme le FX6 est ponçable après seulement 30 à 40 minutes à température ambiante, sans cabine de cuisson dédiée. Sur un atelier qui traite plusieurs véhicules par jour, cette différence se traduit directement en nombre de dossiers supplémentaires traités par semaine.

La contrepartie est connue de tous les carrossiers : un produit express coûte en général un peu plus cher au litre qu'un surfacer d'entrée de gamme. La question à se poser n'est donc pas « quel est le prix au litre » mais « quel est le coût réel par réparation », en intégrant le temps de pont immobilisé, le salaire du peintre pendant l'attente et la possibilité de faire tourner un véhicule de plus dans la même journée.

Dans quels cas privilégier l'express

Le surfacer express prend tout son sens sur les réparations partielles et les retouches de petite à moyenne surface, qui constituent l'essentiel du volume dans la plupart des ateliers suisses — pare-chocs, ailes, portières. Pour une réfection complète où le véhicule reste de toute façon au moins une journée en atelier, l'écart de rentabilité est moins marqué, et un surfacer traditionnel de bonne qualité reste un choix pertinent.


Le bon réglage fait aussi la différence

Un surfacer express mal réglé (buse trop fine, pression d'air insuffisante, épaisseur de couche excessive) perd une bonne partie de son avantage : il faudra reponcer, reprendre, parfois recommencer. Un pistolet bien entretenu et calibré pour le produit utilisé — c'est là que le choix du pistolet compte autant que celui du surfacer — reste la meilleure garantie d'obtenir le temps de séchage annoncé par la fiche technique.

En résumé

Le passage à un surfacer express n'est pas qu'une question de produit plus cher : c'est un choix d'organisation d'atelier. Sur un volume de réparations partielles important, le gain de temps se traduit en dossiers supplémentaires traités chaque semaine — un calcul que chaque atelier peut faire avec ses propres chiffres de rotation.

Retrouvez le MIPA® FX6 et les surfacers express de notre gamme dans la catégorie Peintures & Vernis de notre boutique, avec conseil technique disponible par téléphone.


 
 
 

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